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February 2021

Le retour à l’essentiel

By Bien-être, Faits vécus, Vide coeur No Comments

Il y a 4 ans, j’avais les cheveux blond platine avec des rallonges, du maquillage sur ma peau à tous les jours, du 32 DD de poitrine, des faux ongles, des dents plus blanches que blanches, des extensions de cils intenses, une peau toujours bronzée, un corps toujours plus musclé et je portais presque pratiquement juste des vêtements moulants.

Que s’est-il passé pour que je passe de ça à ce que j’ai l’air maintenant? Ça part d’une prise de conscience profonde et d’un désir de retourner vers l’essentiel…

Malgré ce qui est énuméré plus haut, j’adore toujours ma visite chez la coloriste à chaque changement de saison, mais je choisis des mèches plutôt qu’une décoloration complète. Je n’utilise pratiquement plus mon fer plat et fer à friser, j’accepte fièrement ma texture naturelle. Je recouvre mes ongles naturels de gel pour un look super naturel. Je suis rarement maquillée et je ne me rappelle même plus comment utiliser une cabine de bronzage. J’ai fait retirer mes implants pour avoir mes seins naturels. Ma ‘‘shape’’ fluctue au gré des saisons, selon mon niveau d’activité et je m’aime et m’accepte ainsi.

Bref, un 360 qui a fortement été influencé par un voyage en sac à dos d’un mois et demi. Un voyage où je ne pouvais amener que l’essentiel et donc laisser de côté ma trousse à maquillage, les fers pour me coiffer et prioriser les vêtements plus fonctionnels ainsi que les produits pour l’hygiène. Ce voyage est une bonne raison pour mes changements et aussi d’avoir été solidement malade à cause des implants mammaires que j’avais à l’époque. 

Ce fût une prise de conscience profonde qui m’a fait prioriser ma beauté intérieure et me débarrasser de ce qui était superflu avec la conviction que l’extérieur allait suivre. Je réalise que de laisser aller tout cela me permet de m’enlever un gros poids de sur les épaules, car je ne cherche jamais l’approbation extérieure. Je me concentre plutôt sur comment je me sens. Je remarque aussi que les gens qui ont un grand cœur m’accueillent dans leur vie, pas parce que je suis cute, mais parce que je leur apporte du beau, du bon et du lumineux.

Ça aussi été de prendre conscience que le physique n’est pas une arme que je peux utiliser ou une coquille pour me protéger. Les extensions de cheveux, d’ongles et les couches de maquillage ne vont pas me protéger du monde extérieur. Les gens me voient telle que je suis. Je suis simplement moi sans avoir besoin de me rehausser constamment avec du flafla. Je réalise que je suis belle quand je me sens bien, point! 

(Ps: je parle de mon cheminement personnel, vos choix par rapport à vous-mêmes vous appartiennent et je ne juge pas vos goûts personnels). 

C’est aussi la réalisation que mon chum me dit toujours que je suis belle quand 1) je me lève le matin reposée et heureuse 2) quand j’accomplis ce qui me passionne au quotidien. Pas quand je passe 2 heures à choisir mon kit, à placer mes cheveux et à me maquiller. 

C’est aussi de réaliser que je suis belle telle que je suis, que mes cernes, mes boutons, mes asymétries et mes frisottis ne font pas de moi une personne laide, mais simplement une personne vraie! C’est le retour à la simplicité et à l’essentiel! C’est d’apprécier ce que la nature nous a donné, de porter au quotidien ce qui me plaît, pas juste ce qui m’avantage et c’est aussi d’ouvrir les fenêtres et de chanter dans l’auto sans avoir peur d’être dépeignée. C’est la culmination de mon cheminement vers l’amour propre et vers l’acceptation de moi-même. C’est le fait de vivre pleinement tout en étant qui je suis, sans compromis.

Merci d’avoir pris le temps de me lire. 

Cath Bastien

 

Pu capable des influenceurs!

By Vide coeur No Comments

Fatigante, imbue d’elle-même, menteuse, niaiseuse, pas reconnaissante, superficielle et j’en passe. Les insultes se multiplient! On parle d’eux en bien, mais surtout en mal… Je crois que tout cela part d’une incompréhension profonde de ce que les influenceurs font réellement. 

Pour débuter, voici mon parcours à titre d’influenceur si on peut le dire ainsi. En 2011, vers l’âge de 16 ans, j’ouvre un compte Instagram. Comme une jeune adolescente de mon âge, je partage mon quotidien sur cette plateforme. Graduellement, ma communauté grandit et ça ne change pas grand chose à ma vie. Ces gens découvrent mon mode de vie, mes opinions, voient les photos que je publie (avec des filtres quétaines) et plus encore. Au fil du temps, cette communauté grandit encore plus et je réalise que non seulement j’inspire des milliers de personnes avec ce que je partage, mais que je peux également compter sur eux et créer des liens avec des gens qui autrement je n’aurais jamais rencontré. 

Un beau jour, quelqu’un de pas pire smart se dit qu’à la place d’investir dans un média traditionnel, il va faire confiance à Cath Bastien, 17 ans. Il va lui demander de parler de sa compagnie à son audience qui selon lui serait potentiellement intéressée à ses produits ou services. Pour cette personne, c’est une façon authentique et simple de revisiter la façon de faire des publicités. C’est aussi ce moment qui ponctue le début de mon implication dans le marketing d’influence.

Il y a de cela 8 ans, en plus d’être aux études, j’avais 2 emplois et quelques commandites qui me permettaient d’avoir un petit bonus à la fin du mois. J’utilisais ces sous pour mes compétitions de fitness qui étaient pas mal dispendieuses. Jusqu’au jour où j’ai signé mon premier contrat d’un an avec des montants qui me permettaient enfin de vivre grâce à mon implication sur les médias sociaux. Me doutant à l’époque de l’incertitude de cette source de revenus, je gardais tout de même mon emploi à temps partiel et mon diplôme en poche, un peu comme un plan B lointain. 

Au bout d’un moment, j’ai réalisé que comme dans tout ce que je fais dans la vie, quand je m’implique et le fait avec coeur, ça me rapporte et c’est là que j’ai décidé de me lancer à 100%. À ce jour, mes sources de revenus sont les suivantes:

-Mes services de mannequin et consultante pour l’échantillonnage d’une compagnie de vêtements de sports que vous connaissez sûrement, RISE

-Mes services d’entraîneur et de prof de yoga via mes cohortes mensuelle sur mon site www.cathbastien.com

-Mes services de créatrices de contenu pour diverses compagnies 

Ceci étant dit, vous pouvez en déduire que ce n’était pas nécessairement mon plan de carrière de faire ce que je fais présentement, mais ce l’est maintenant puisque je suis réellement passionnée et stimulée par ces opportunités que j’ai eu, ou plutôt créées au fil des années. Je ne regrette pas du tout d’avoir choisi cette voie. 

Pour ce qui est de certains influenceurs qui sont décrits dans la première phrase de l’article, je ne peux pas être plus d’accord avec vous que certaines personnes représentent mal le métier et que malheureusement ça donne une bien mauvaise presse à la majorité. J’aime ajouter des nuances et je trouve que c’est ultra pertinent de se questionner sur certains points que je décris plus bas.

  1. L’importance et la portée de ces personnes (malhonnêtes, superficielles, menteuses name it) sur les médias sociaux s’arrêtent au moment où vous décidez d’arrêter de les suivre. La balle est dans votre camp et à la place de juger inutilement la personne, vous n’avez qu’à cliquer unfollow. Pourquoi s’exposer inutilement à du contenu qui ne vous rejoint pas? 

  1. Par rapport au thème de l’influence, je crois qu’il faut garder en tête que tout le monde influence à sa façon et tout le monde peut être influencé. Ça peut être à petite échelle selon une recommandation de ta sœur, de ta cousine ou d’une amie ou à plus grande échelle via une communauté sur les médias sociaux. En général, je crois que les gens qui ont plus de 10,000 abonnées ont sûrement fait la création de contenu intéressant pour pouvoir réunir une si grande communauté. Je ne pense pas que les influenceurs en général n’ont que pour but l’appât du gain, mais justement si quelqu’un que vous aimez fait une collaboration rémunérée, soyez fière d’elle ou de lui comme si un proche vous annonçait une prime au travail. Créer du contenu est un réel travail et demande une implication de temps et d’énergie considérable.

  1. Je sais que ça peut être difficile de voir cela de cette façon, mais derrière la publication rémunérée, il y a (et ici je parle pour moi), une période pour tester les produits ou le service, une période de négociation avec la marque, la création d’un concept aligné avec le message de la marque, la création du contenu de A à Z, l’utilisation d’équipements professionnels, mais surtout plein d’autres heures par semaine à créer du contenu sans être payé et à répondre à nos communautés et ce par passion ou par désir de partager nos connaissances/quotidien. Il y a des influenceurs honnêtes, créatifs, reconnaissants et travaillants. 

  1. Je comprends que c’est fatigant de ne voir que du parfait, du retouché et du beige. Vous savez aussi bien que moi que lorsque vous demandez à quelqu’un de prendre une photo de vous ou même que vous prenez une photo de vous-même en mode selfie, vous choisissez habituellement la plus belle des 10 prises cette journée-là. Vous savez aussi que c’est plus tentant de partager une vidéo de vos enfants qui s’amusent au parc plutôt que lorsqu’ils font une crise du bacon ou se chicanent, que c’est le plus le fun partager des photos de voyage que des photos de votre bac de lavage. On le sait que ce qui est exposé sur les médias sociaux, c’est pas toujours la réalité calquée à la précision, il faut simplement en être conscient. 

Pour conclure, je comprends ce que vous pouvez ressentir parfois vis-à-vis de certains influenceurs. Je pense que ce que vous pouvez retenir c’est que dans chaque métier, il y a des personnes moins ou plus qualifiées, honnêtes et moins honnêtes, bien intentionnées et moins bien intentionnées mais somme toute je pense qu’on peut s’ouvrir et essayer de mieux comprendre la réalité des autres à la place de les insulter sur le web. Choisissez oui de dénoncer ce que vous n’aimez pas, mais au final pour votre santé émotionnelle, abonnez-vous à des gens qui vous rejoignent réellement. Ne voyez pas les réseaux sociaux comme une compétition mais plutôt comme un lieu d’entraide et d’inspiration. Surtout soyez conscients qu’on ne voit et connaît qu’une parcelle de la vie des gens que l’on suit sur Instagram. Merci d’avoir pris le temps de me lire.

 

 

Cath Bastien

Ma collaboration au blogue Be the light

By Maternité, Vide coeur No Comments

J’ai écrit plusieurs lettres à ma fille depuis sa naissance. Pour le moment, je ne pense pas lui montrer un jour. Je ne pense pas non plus les faire lire à mon chum. C’est trop intime et j’ai peur qu’il ne me comprenne pas. C’est plutôt une forme de thérapie pour moi de mettre des mots sur mes ressentis. Comme si le fait de les verbaliser me permettait de les conceptualiser et de les accepter. 

 Après avoir écrit ces lettres, on m’a proposé de les publier sur un blogue. On m’a présenté un endroit où je pourrais m’exprimer librement et de façon anonyme pour ne pas blesser mes proches. Il était important pour moi de publier, car je cherche, depuis mon accouchement, à appartenir à un groupe. À être reconnue, écoutée et comprise comme nouvelle maman à l’ère 2020. Surtout, j’ai le besoin viscéral de dire à toutes celles qui se reconnaissent (partiellement ou totalement) en moi qu’elles ne sont pas seules. J’ai besoin de savoir que JE ne suis pas seule. 

© Epictura / vovan13

J’ai donc accepté l’idée de publier mes lettres. Puis, le dévoilement du nom du blogue m’a figée. ‘’Be the light’’, en français, sois la lumière. Y’a pas grand chose de lumineux dans mes premières lettres. Est-ce que je vais être pertinente ? Est-ce que j’ai vraiment ma place sur ce blogue ? J’ai pris une semaine pour y réfléchir. Je ne suis toujours pas certaine. J’ai envie d’écrire sur le beau, c’est certain. Mais je tiens plus que tout à écrire sur le vrai. En même temps, je me dis que pour que les gens comprennent mon ‘’beau’’, ma “lumière’’, ils doivent comprendre par où je suis passée avant. 

Be the light, sera peut-être pour moi le processus vers la lumière au bout du tunnel. Un signe d’espoir, un vent de changement et de positif. J’ai envie de laisser la dernière année derrière moi. De me pardonner d’avoir vécu une année aussi poche. J’ai envie de choisir d’oublier volontairement cette année et de recommencer sur une page blanche (aussi ‘’quétaine’’ soit cette idée). J’ai envie de recommencer à vivre, à être heureuse, à créer une famille unie et aimante. J’ai envie de vivre la vie de famille que je m’étais imaginée pendant ma grossesse. J’ai envie de mettre mon énergie sur ma famille et moi. Je ne veux plus essayer de comprendre et d’excuser ma dernière année. J’accepte (ou tente de, soyons réalistes) que la 1re année de ma fille ne soit pas la plus belle année de ma vie. J’accepte que son arrivée dans ma vie ne soit pas synonyme ‘’d’avoir enfin trouvé ma raison de vivre’’, parce que c’est faux. Je l’aime et je serai toujours là pour elle. Je veux l’accompagner, la soutenir et la guider afin qu’elle soit heureuse. Mais, elle n’est pas ma raison de vivre. Peut-être que ce sont mes difficultés d’attachement qui parlent, mais je ne veux pas définir ma vie autour d’elle. Et si on me l’enlevait ? Comment survivrai-je ? Je désire vivre pour moi-même et profiter de tous les moments que la vie m’offre avec elle. J’ai l’impression de briser le moule ou d’être brisée. Je ne réponds clairement pas aux standards de bonne mère aimante que la société véhicule, pourtant, je suis quasi certaine d’être une excellente maman. Suis-je la seule à me sentir ainsi ?

Be the light, ce sera pour moi une façon de montrer ma lumière, même dans la période la plus sombre de ma vie. Ce ne sera peut-être pas la lumière la plus éblouissante, il n’y aura peut-être pas de confettis et d’envolées d’oies blanches, mais ce sera ma lumière, ma vraie. J’espère sincèrement rayonner dans le cœur de mes consœurs-mères et partager l’espoir malgré les moments plus difficiles de la parentalité. 

Contributrice Anonyme

Au banc d’essai: Masques Hydratants

By Au banc d'essai No Comments

Aveeno 

Masque de sommeil hydratant MaxGlow No-Mess Positively Radiant avec complexe de soja et de kiwi riche en humidité, hypoallergénique, non comédogène, sans paraben et sans phtalate

50 ml

Cath: Ce masque n’a pas été un coup de cœur au premier usage, mais il est rapidement devenu un favori lorsque j’ai remarqué la belle différence et le véritable glow que ça m’apportait au réveil. Ayant une peau à tendance acnéique, je n’ai pas trouvé la formule grasse. Je trouve le concept de l’applicateur vraiment intéressant puisqu’on n’a pas à utiliser nos mains, la spatule est intégrée dans le produit.

Vanessa : J’ai adoré ce masque particulièrement pour son applicateur. L’application se fait super  facilement et sans gâchis puisqu’on a pas besoin de se salir les mains. Il prend quand même quelques minutes à sécher donc l’idéal est de ne pas se coucher immédiatement après, mais on ne sent pas une couche grasse sur le visage pendant la nuit. C’est vraiment un masque pratique qui donne un parfait petit éclat à la peau le lendemain.

Rosalie : J’adore ce masque pour son prix mais aussi le coup d’éclat qu’il me procure ! Le mieux est de l’utiliser toute la nuit en dormant pour voir un super bel effet de fraîcheur au réveil. Par contre, je l’utilise parfois en soirée car j’ai tendance à mettre les couvertures dans mon visage lorsque je dors, c’est certain que le résultat est moins percutant mais j’ai tout de même la peau bien hydratée et douce. Donc ce masque est parmi les trois mon préféré !

La Neige

Masque de nuit Cica

Masque réparateur hypoallergénique, pour peau normal à sensibles 

60 ml

Cath: La formule est ultra hydratante, à la limite grasse, donc j’en applique peu pour un maximum d’effet. Je trouve que c’est un masque de nuit intéressant durant les mois plus froids où ma peau est plutôt sèche et déshydratée, par contre, je ne l’utiliserais pas l’été quand ma peau a tendance à être plus grasse à mixte. Comme de fait, c’est un masque indiqué pour les peaux normales à sensibles.  

Vanessa: Je ne sais pas si c’est moi qui a trop appliqué de produit sur mon visage, mais je n’ai pas aimé la sensation sur mon visage pendant la nuit. Étant nouvellement maman, j’ai souvent à me lever et à chacun de mes réveils, je ne pouvais pas oublier que je l’avais, car sa texture est assez grasse. Par contre, puisqu’il est très riche, il donne un énorme boost d’hydratation.

Rosalie : Ce masque n’est pas idéal pour tous les types de peaux puisqu’il forme un filme gras. J’utiliserais ce masque plutôt lorsqu’il y a le changement de température en hiver dans mon cas. La texture est agréable et il hydrate en profondeur, très utile après une journée à l’extérieur au froid.

Karine Joncas

Masque Hyaluri-Lift 4D Lifting Visible Express Lissant instantané, booster d’éclat, repulpant, ultra-hydratant

100 ml

Cath: C’est le masque que j’utilise de façon express quand je veux un peu plus de tonus, d’éclat et atténuer mes ridules avant une séance photos. J’aime le garder un peu plus longtemps que recommandé! Puisqu’il n’a pas de fragrance, je trouve que c’est parfait pour les peaux plus sensibles et réactives. 

Vanessa : Quelle découverte ! Je ne croyais pas qu’un masque qui nécessitait seulement 3 minutes puisse avoir un effet autant repulpant pour la peau. J’ai adoré la texture de mon visage après. C’est vraiment un coup de cœur ici et il convient parfaitement à ma petite peau sensible.

Rosalie : Ce masque est parfait lorsque l’on veut un petit éclat rapidement. Avec sa texture gel et sa transparence, il ne tache pas et ne coule pas si on reste debout. Ce n’est pas le meilleur masque si l’on veut un gros effet “wow” mais il hydrate bien en surface. 

Cath Bastien

Rosalie Bourdeau

Vanessa Bastien